ENCLAVE
DU
SILENCE

à propos du projet
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ENCLAVE DU SILENCE

La conception de cette maison individuelle naît d’un équilibre fragile entre intimité et ouverture, entre nature et être humain, entre forme et espace. C’est un projet sur l’harmonie — avec le paysage, avec soi-même, avec le temps. Nous avons l’habitude de percevoir la maison comme des murs et un toit, comme un objet clos. Mais ici, la maison n’est pas un objet. Elle est le prolongement de la colline, une partie du paysage tissé par les siècles. Son image n’est pas seulement une architecture, mais un geste psychologique qui nous ramène à l’origine.

Le CONCEPT

La conception de cette maison individuelle naît d’un équilibre fragile entre intimité et ouverture, entre nature et être humain, entre forme et espace. C’est un projet sur l’harmonie — avec le paysage, avec soi-même, avec le temps. Nous avons l’habitude de percevoir la maison comme des murs et un toit, comme un objet clos. Mais ici, la maison n’est pas un objet. Elle est le prolongement de la colline, une partie du paysage tissé par les siècles. Son image n’est pas seulement une architecture, mais un geste psychologique qui nous ramène à l’origine.

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THE VISION

Cette maison est une transition, un portail entre le tumulte extérieur et le silence intérieur. La clé de ce passage est l’escalier. Il conduit vers le bas, comme vers un refuge ancestral. Chaque marche est un retour à la caverne originelle. On ressent le passage dans le corps : nous étions au-dessus de la terre, et nous voilà déjà en dessous. L’espace intérieur commence dans la pénombre. Un couloir longeant la colline définit le « premier niveau d’intimité ». Devant chaque pièce, de petits vestibules aux plafonds bas créent une tension d’attente. Puis vient l’ouverture : ampleur, lumière, grandes baies vitrées, hauteurs et respiration. C’est le « deuxième niveau d’intimité ». L’intérieur se…
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THE IDEA

La conception de cette maison individuelle naît d’un équilibre fragile entre intimité et ouverture, entre nature et être humain, entre forme et espace. C’est un projet sur l’harmonie — avec le paysage, avec soi-même, avec le temps. Nous avons l’habitude de percevoir la maison comme des murs et un toit, comme un objet clos. Mais ici, la maison n’est pas un objet. Elle est le prolongement de la colline, une partie du paysage tissé par les siècles. Son image n’est pas seulement une architecture, mais un geste psychologique qui nous ramène à l’origine. Au cœur de l’idée se trouve l’archétype de l’« abri », enfoui dans notre mémoire plus profondément que les mots. Pour l’homme, le sentiment de sé…